Les bernaches de la Montérégie « CRAQUENT » pour les appelants de Philippe Dupuis

 
 

 
 

Courrier du Sud - François Laramée


Les bernaches de la Montérégie « CRAQUENT » pour les appelants de Philippe Dupuis de St-Mathias-sur-Richelieu

Par : François Laramée
Le Courrier du Sud

Ne demandez pas à une bernache du Canada résidant en Montérégie avec qui elle aimerait passer un moment car elle vous répondrait sûrement avec un appelant de Philippe Dupuis de St-Mathias-sur-Richelieu.
Nos grosses outardes résidentes craquent littéralement pour les appelants de Philippe.
Dimanche dernier, ce génie de la sauvagine nous a encore livré une démonstration éloquente.
En moins de deux heures, neuf bernaches étaient au sol, en compagnie des 30 leurres conçus et commercialisés par Philippe Dupuis.
Dire que les appelants sont efficaces serait presque modeste.
Ils sont irrésistibles.

Couchés dans le champ
D’entrée de jeu, il faut avouer qu’il faut être un peu « malade » pour participer à une telle aventure.
Partis de la Rive-Sud à 4 heures du matin, nous nous sommes installés, vers 5 heures, dans un champ à l’est de Sainte-Martine, non loin de la Rivière Châteauguay, dans le sud-ouest de la Montérégie.
Après avoir monté et installé les trois douzaines d’appelants en coroplaste recouverts de velours anti-reflet, imitation de plumage en trois et en deux dimensions, nous nous sommes couchés sur un petit matelas en plein milieu du champ de maïs, labouré quelques jours auparavant.
Une grosse coquille d’outarde couvrant la tête et la moitié du corps, nous étions prêts pour « la visite ».
Vers six heures, les premiers cris de bernaches fendaient l’air et, au travers de nos coquilles, nous pouvions apercevoir la petite bande d’outardes qui venait de lever de la rivière pour visite les champs, à proximité.
Elles n’ont pas mis de temps à repérer les appelants et à entendre les « calls » de Philippe.
Les fausses outardes semblaient à ce point efficaces que les vraies bernaches n’ont même pas pris la peine d’effectuer une tournée de reconnaissance au-dessus de nous.
Non, elles sont descendues, descendues et descendues jusqu’à ce qu’elles se posent complètement dans le groupe de leurres au sol, à une trentaine de pieds… de nos pieds.
À « Go », nous nous sommes levés d’un trait pour faire feu. Trois bernaches sont restées au sol. Le même scénario s’est répété à trois ou quatre reprises et à 8 heures, la limite de neuf oiseaux était atteinte.

Monsieur appelants


 

 
 
 
 

Chasse à l'oie blanche

Service de guide
Historique
Installations
Reportages
Références
Oiseaux migrateurs
Termes - conditions
Réservations
Succès de chasse
Sites de chasse
Produits de chasse


English / Français